Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 08:50

illustration-n-1.jpgPour commencer l'année voici de superbes illustrations « rétro-futuristes » d'inspiration "StreamLine", aux designers de la société « Bohn » qui en 1940 imaginaient déjà l'an 2000. Ce style inspiré par la vitesse, l'aérodynamisme et le « Bauhaus », n'est pas si éloigné de notre design contemporain. En concevant des machines et robots destinés à nous accompagner dans nos tâches du quotidien, ils poursuivaient la longue tradition machiniste du début du siècle.

illustration-n-2.jpgEngins agricoles, avions à la carlingue fuselée ou encore monorail ultra-rapide, rien n'était alors trop beau ou trop fantasque. Le futur radieux se construirait avec des machines au service de l'homme. Tout est lisse, caréné, luisant, propre et efficace comme la machine à habiter de Le Corbusier. En 1940 nous sommes en guerre et ces prévisions stylistiques ne seront connues que dans les année 50 avec le boom de la reconstruction.

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Notre siècle n'est plus celui des machines mais celui de la communication et de la dématérialisation. Il est donc difficile pour les designer de concrétiser l'immatériel et parfois le design est réduit à sa plus simple expression ; celle d'un monolithe tactile en verre noir.

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http://www.gentside.com/insolite/voici-comment-le-futur-etait-imagine-le-futur-en-1940_art32984.html#



Par eric Leguay - Publié dans : C'était le Futur
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 00:10

Voeux2012.jpgBeijing sous la pollution - Photo prise en Juin 2011 - Opéra National de Beijing - Architecte Paul Andreu

Par eric Leguay - Publié dans : Actualité
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 10:16

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Plus enrichissant que fréquenter les magasins et plus efficace pour commencer un régime grâce à une marche soutenue, je vous propose d'utiliser vos derniers congés dans la visite de l'expo du Louvre sur la cité Interdite. L'occasion pour moi de clore mon année chinoise et d'en commencer une nouvelle dans quelques jours...

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L’exposition retrace l’évolution de la Cité interdite selon un parcours chronologique construit autour des grands empereurs qui ont dirigé la Chine du milieu du XIIIe siècle au milieu du XIXe siècle.

 

CiteInterditeLouvre03.jpgLes cent trente œuvres majeures prêtées par la Chine – peintures, vases, coupes, laques, costumes d’apparat, tenues militaires ou calligraphies – sont mises en perspective avec les figures emblématiques de l’histoire impériale chinoise.

Exposition - La Cité interdite au Louvre

Par eric Leguay - Publié dans : Coup de Coeur
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 20:34

 

Vous n'êtes pas entrain de regarder les funérailles de la princesse de Galles, ni celles de Michael Jackson et encore moins celles de Johnny Hallyday . Pourtant, les mêmes cris et pleurs dans la foule, les mêmes évanouissements, les spasmes irréels et grandiloquents, envahissent vos petits écrans. Non, vous regardez les funérailles de Kim Jong-il. Alors me direz vous pourquoi de telles moqueries devant tant de gens larmoyants ? Pourquoi plus de considérations pour « Lady Di », « l'idole des jeunes », ou « le Roi de la Pop » que pour « le Cher Guide ». Pourquoi est-ce que les Coréens du Nord n'auraient pas le droit eux aussi de s’épancher sur le cortège funéraire? Serions nous les seuls à avoir le droit de s'émouvoir et de se prosterner devant le culte de la personnalité, d'une princesse anorexique et d'un chanteur drogué ?

 

Nous voulons tous pleurer comme Soraya, car quand on est pauvre et qu'on n'a rien, on n'a pas même son chagrin, c'est un chagrin sans importance, sans grandeur et sans élégance. Ma peine a son horaire, ma peine pointe à l'usine, elle n'a pas de mystère comme dans les magazines. On veut pleurer comme Soraya, des larmes qu'on prend en photo, pleurer sans rhume de cerveau, des larmes qui n'défigurent pas. On veut plus de chagrin à la gomme, de chagrin payable par traites, on en veut d'un coup jusqu'à la r'traite. On veut pleurer comme la Bégum. On veux pleurer comme Soraya, pleurer sans économie qu'une fois au moins la ma vie, on puisse se dire que on ne compte pas. On veux pleurer comme pour une fête, où on fout en l'air ses richesses, on veut pleurer comme une princesse, on veut pleurer comme Margaret...

 

*On m'informe que Johnny Hallyday ne serait pas mort !!! autant pour moi...

Paroles: Françoise Mallet-Joris, M. Grisolia. Musique: Marie-Paule Belle

Par eric Leguay - Publié dans : Coup de Gueule
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 14:19

Discrètement, lundi matin, CinéFX, la chaîne câblée, a diffusé une perle du cinéma français : « Le Futur aux trousses ». Ce film sorti en 1975, a pour thème, notre vie futur et donc celle prédit pour l'an 2000. Dans une France Giscardienne, qui se modernise mais dont les médias sont très rigoureusement contrôlés, le cinéma politique d'auteur connaît un grand succès avec son coté prospectif et subversif. Le sujet « nous conduit dans un futur proche et incertain, où la société française totalement déstabilisée croit trouver son salut dans l'imaginaire, mais ne récolte que la dictature ».

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« Alors que la France s'enfonce inéluctablement dans la crise. Pénurie de matières premières et chômage massif n'en sont que les premiers et inquiétants symptômes. Au siège de sa puissante multinationale, un industriel s'efforce de trouver une solution. Il croit enfin la détenir lorsqu'il adopte l'idée d'un futurologue, joué par Claude Rich, qui lui suggère de vendre du rêve. Puisque chacun souhaite être un autre, il suffit d'offrir aux consommateurs une seconde identité. Le résultat est à la fois spectaculaire, décevant et terrible. Tout le monde rêve de pouvoirs illimités et d'exactions faciles. Le gouvernement confisque ce gigantesque fichier de l'imaginaire et le chaos menace de s'installer. »

 

 

Ce film d'anticipation noire, se trouve être un étonnant révélateur, décrivant par le détail la création de Facebook, les Sim's, Second Life, GTA et toutes nos délicieuses créations numériques. L'ordinateur est présent et envahissant tout comme la poitrine généreuse et offerte d'Andréa Ferréol. Il y a dans ce film des phrases qui deviendront cultes comme le futurologue prédisant que « demain les gens travailleront moins pour gagner plus ». Ce film est à voir, avec tendresse et nostalgie, comme un documentaire de nos visions pessimistes. C'est aussi un clin d’œil à ces français des années 70 ayant encore du mal à digérer mai 68 et inquiet d'un avenir technologique qui les dépasse. Bientôt je vous parlerai d'une autre perle du cinéma français ; Le dossier 51 de Michel Deville.

Par eric Leguay - Publié dans : C'était le Futur
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 09:14

Noel2011.jpg

Par eric Leguay - Publié dans : Coup de Coeur
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 06:19

En 1995 le débit de connexion à Internet via la ligne téléphonique RTC était de 52K. 10 ans plus tard grâce à l'ADSL, la connexion via une box est passée à 8Mo. Pour 2020 on parle de « Ultra Haut débit à 120Mo ». On se souvient tous de cette réplique culte du film « retour vers le futur » quand Marty explique au Doc le moyen de revenir dans son présent.

Christopher-Lloyd.jpg

 

Doc: 2,21 Gigowatts ! 2,21 Gigowatts ! Mon dieu !

Marty: Mais enfin, c'est quoi un Gigowatt ?

Doc: Je devais être complètement dans les nuages ! 2,21 Gigowatts ! Comment puis- je générer une puissance pareil, Monsieur Edison ? C’est impossible, j’y arriverai pas.

Marty: Mais Doc écoutez, c’est rien. Tout ce qu’il faut c’est un peu de plutonium.
Doc: Ah ! J’veux bien croire qu'en 1985 on trouve du plutonium chez le droguiste du coin mais en 1955, ça me parait plus dur à se procurer. Marty, j’ai comme la terrible impression que tu est coincé ici.

 

 

Voici exactement l'impression que nous avons tous eu lorsque le projet SEBASTIAN de connecter en fibre de 10Giga, l'école de Gobelins à SFAI (San Francisco Art Institut) nous a été exposé pour la première fois. Avoir une connexion de 120 méga paraissait prétentieux mais 10 Gigas !!! Pour réussir ce pari audacieux il a fallu tirer un câble dédié jusqu'au Métro Gobelins. Oui nos 10 Gigas prennent le Métro, étonnant non ? jusqu'à la station Corvisart ou Télécom ParisTechprend le relais de la communication via un nœud globus.


Insolite134

Le reste de la France n'en est pas encore là mais l'enjeu d'ici 2020 est bien l'accélération de la connexion des foyers à un Ultra Haut Débit de 120 Mo. C'est en tout cas un objectif du plan « France Numérique 2020 » tel que le ministre Twitteur Eric Besson l'a exposé. Il s'agit de ne pas rater l'étape d'après qui permettra un usage unique du réseau pour toutes les diffusions, toutes les productions et tous les usages numériques. Seulement voilà la France étant un vaste pays peu peuplé, (France : 94 hab./km2, Allemagne : 231 hab./km2, Pays-Bas : 393 hab./km2, Royaume-Uni : 244 hab./km2) le déploiement de l'Ultra Haut débit coûte cher, très cher, trop cher, à l'orée d'une crise économique. Si cette ambition fait l'unanimité chez les politiques, les entreprises et les experts, elle se décide à un moment où la couverture Haut débit est encore insuffisante.

 

AssisesDuNumerique03

 

Le coût de ce déploiement est estimé par l'ARCEP à 21 Milliards d'euros et une durée de déploiement de 10 ans. Un fond numérique d'aménagement du territoire a été doté de 700 Millions d'euros et les opérateurs apportent 4 Milliards d'euros. Et le reste me direz-vous ? Il doit être pris en charge par les collectivités locales, tel en a décidé à la hussarde, sans concertation : le gouvernement. La charge sera donc de 1 milliards par région. Ainsi « Paris décide mais ne paie pas » mais qui a dit que les régions étaient dépensières et mal gérées ? Les citoyens apprécieront...



http://www.arcep.fr/

Internet ultra haut débit : la Corée du Sud passe déjà au 1 Gbps ...

France Numérique 2020 : une ambition et des incertitudes

Fibre optique: les collectivités locales perdent patience

Par eric Leguay - Publié dans : C'était le Futur
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Mardi 13 décembre 2011 2 13 /12 /Déc /2011 12:50

Il y a de la 3D, 36écrans géants, du numérique, de l'immersif, du futuriste, du Google Earth, du JC Decaux, de la canopée et des nouveaux métros, le tout à l'Arsenal, pour découvrir à quoi ressemblera Paris, dans 8 ans.

 

 

Allez y vite car 2020 c'est déjà demain...

Par eric Leguay - Publié dans : C'était le Futur
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 11:07

 

Ce n'est pas l'hirondelle qui fait le printemps, ce n'est pas non plus Loïc Lemeur qui fait le Web. Pourtant comme chaque année, le gourou autoproclamé du web a fait son grand retour lors de son show off du Web11. Lors d'un stand up millimétré, à la Michel Drucker, il nous a asséné dans un globish parfait, combien pauvre français que nous sommes, tout est plus beau, plus grand, plus cool aux États-Unis d'Amérique, Wyoming et Minnesota réunis. Je n'avais pas raté Web09, je suis fier d'avoir raté Web2011.

 

 

Au programme de cet édition grandiloquente, et parisiannesque, Karl Lagerfeld, qui même en Anglais garde son inimitable accent teuton. Karl roi seul de la mode, depuis que Galliano est déchu, nous livre sa vision de Web sur un iPad bien entendu. La vidéo parle d'elle même, ce show organisé par Loïc Lemeur est à la gloire de Loïc Lemeur, ce n'est donc pas du Web dont on parle ici. Le verbiage est imbitable, et l'humour abscons. L'euphorie est permanente comme sur les plateaux de télé, avec effets de lumières et rires artificiels, il ne manque plus que Nagui.

InfoData-Leweb-Orange-3.jpg

Cet événement confine au ridicule, car sans substance et sans intérêt , il en oublie même le principal : les internautes. Un comble pour le promoteur du Web2.0 que de rester entre amis, gesticuler ainsi en scènes, acclamant, des héros virtuels quand le web est déjà dans la rue, en Tunisie, dans la cours de récré et chez les personnes âgées. Ce ton euphorique avait cours dans les folles années 2000 juste avant l'éclatement de la bulle, temps béni pour Loïc qui passait alors à la télévision comme « inventeur » des blogs.

Web11.JPG

Ce monde a bien changé, la bulle a éclaté, le web est devenu professionnel et s'est régularisé, banalisé, et authentifié. Un indice ne trompe pas, sur la page officiel du site seuls 96 personnes disent aimer les journées du numérique et de l’électricité nucléaire devrais-je ajouter. Dans les années 2000, nous étions nombreux à nous réunir pour moquer et ridiculiser ce que nous disions pourtant dans la journée. Ce mouvement, appelé « Kasskooye », avait pour mission salvatrice que de prendre du recul et de l’auto-dérision sur un métier qui n'avait comme seule ambition que de gagner un max de pognon.

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Nous étions jeunes, 10 ans de moins, nous nous réunissions au Webbar, avec des lunettes jaunes et des prénoms suédois, pour imaginer le web de demain avec pleins de OO et de K. LA bulle a éclaté, nous l'avions bien mérité. Mais il semblerait que rien n'ai changé, sauf notre vigilance, Groupon a menti sur ses chiffres et FaceBook prépare une nouvelle bulle lors de son entrée en bourse. Heureusement notre gourou du Web, Loïc Lemeur restera là pour nous enfumer, dans un anglais presque parfait. Au secours Kassekouye est de retour.

 

A découvrir d'urgence pour les plus jeunes avant que le site ne disparaisse.

http://www.kasskooye.com/

 

A lire mes autres posts sur Loïc Lemeur

Le WEB 09

Loïc Le Meur nous quitte…

Au secours ! les Gourous du net sont de retour

Par eric Leguay - Publié dans : Coup de Gueule
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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 09:56

google-paris.jpg

Alors que Google investissait ses nouveaux locaux à Paris, et que autolib s'installait au Châtelet, l'occasion de faire le point sur les développements futur de nos villes. Ce n'est pas un hasard si Google est à Paris, la ville d'Europe la plus visitée, la plus saisie dans son moteur de recherche et aussi la plus touristique. En effet à défaut d'être numérique, Paris est terriblement romantique. La ville du futur s'imagine aujourd'hui et donc via Google qui nous a déjà habitué à nous y repérer grâce à Google Street et Google Maps. La ville numérique devient le lieu d'enjeux très important pour maintenir son haut niveau d'attractivité.

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Londres en préparant ses JO de 2012 a déjà pris une longueur d'avance tout comme Berlin rénovée depuis la réunification ou Stockholm à la fois écologique et numérique. Paris est un peu à la traîne avec sa 6ième* place toute concentrée à ses missions écolo-festives. Il est un fait aujourd'hui que 80% des habitants de France vivent dans des villes ou des agglomérations de villes et que le mode de vie banalisé est celui d'un banlieusard moyen avec son lot d’embouteillages, de grandes surfaces, de Mégarama, de Conforama, de Castorama et de Séphora... Ainsi un francilien motorisé passerait 1 an de sa vie à trouver une place de parking. Si on estime que 10% de personnes connectées en plus génèrent 1% de Pib supplémentaire il est grand temps de s'y atteler.

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Le badaud numérique devient badant dans une ville numérisée ou il n'acceptera de se déplacer que si cette ville est « badable ». Il consomme sur le web, par facilité, rapidité, efficacité, mais flânera dans un marché bio ou dans un vide grenier pour y chiner LA perle rare, LE collector. Se déplaçant avec ses grigris et doudous numériques, le badaud moderne n'ira que là ou il se sentira bien, sans aucune recherche d'aventures. Si aujourd'hui on estime l'équipement numérique à 400/ km2, dans 10 ans ce chiffre passera à 13 000 appareils connectés au km2. Paris est la capitale la moins peuplée d'Europe avec 2,2 millions d'habitants, mais elle se noie et se confond déjà dans un Grand Paris de 12 Millions d'habitants, très peu « badable ».

VAUG01.JPG

Le badaud à paris est avant tout un touriste ou un banlieusard. Pour découvrir cette ville, il faut prendre plaisir à s'y perdre, s'est ainsi que les médinas sont construites, pour nous perdre et nous captiver. Découvrir une ville est un parcours initiatique personnel qui vous aide à grandir, s'épanouir, se dépasser et domestiquer votre espace vital. Si vous accepter de vous perdre à la Défense, vous serez heureux de vous perdre à Pékin ou NewYork. Le badaud numérique ne connaîtra pas cette expérience, ou alors il déléguera ces missions à d'autres badauds numériques. La ville devient fractal et un réseau très dense de communication couvre chaque espace pour constituer une intelligence capillaire.

LeWeb11.png

Sinon si vous avez du temps à perdre, si le vide intellectuel intersidéral ne vous fait pas peur, if you speak perfect web 2.0, si vous venez de la planète Zorgon, ou si vous voulez juste rencontrer Karl Lagerfeld et/ou Loïc Lemeur il vous reste le WEB11...

 

Images de Oscar Studio provenant du projet R&D VAUG Atos-KTM-Total Immersion-Gobelins.

 

http://www.lesechos.fr/diaporamas/voir_diaporama.php?id_diap=DIAP061211491_4FAF61&id_rub=0&id_sous_rub=0&auto=0&id_photo=27942

 

*Source http://www.ericsson.com/

Par eric Leguay - Publié dans : C'était le Futur
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